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 Un long voyage (part I)

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MessageSujet: Un long voyage (part I)   Lun 4 Juin - 0:50

Mahora au Japon.


Assise dans mon lit, je reprenais mon souffle. Le corps couvert de transpiration, je réfléchissais à la signification du rêve que je faisais chaque nuit depuis plusieurs jours. Secouant la tête de gauche à droite, je devais me rendre à l’évidence. Il ne s’agissait pas d’un rêve mais d’un cauchemar où je vivais en direct la mort du petit prof. Tout ce que j’y vivais paraissait si réel que je commençais à me dire qu’il s’agissait probablement d’un mauvais présage.
Quittant le lit, je descendis doucement l’échelle du lit superposé pour ne pas réveiller Konoka dormant paisiblement. Tout en m’étirant tel un chat au soleil, je me mis à observer de la fenêtre de la chambre le paysage encore désert entourant le dortoir pour fille de Mahora puis mon regard s’attarda sur le réveil qui indiquait quatre heure du matin. Petit Negi était déjà parti, probablement avait-il déjà rejoins Evangeline pour son entrainement du matin. Ce gosse en faisait toujours trop et il prenait souvent de gros risques pour suivre les traces de son père. Comment un môme de dix ans pouvait-il être si déterminé, j’avais souvent du mal à le comprendre et ce songe m’inquiétait de plus en plus chaque jour.

Mes amies de classe avaient remarquées mon manque d’énergie de ces derniers jours mais bien que l’inquiétude me gagné, je préférais n’en faire part à personne. Il fallait pourtant que je trouve une solution qui me permettrait de résoudre cette énigme étant sans nul doute lié au monde de la magie.
Tout en me préparant pour partir à mon petit boulot, je repensais à la fille munie de deux paires d’ailes d’ébène. Elle semblait très puissante et elle l’était probablement vu la manière dont-elle terrassait Negi dans mon cauchemar. D’ailleurs même moi, je m’y trouvais en piteux état bien que j’ignore toujours ce qu’il m’y arrive vu que je me réveillais à chaque fois à ce moment précis. Il me fallait enquêter sur cette fille mais à qui devais-je demander des renseignements. Je ne voyais qu’une personne pouvant m’aider mais est-ce qu’Evangeline accepterait de le faire ?

Chassant toutes ces interrogations de mon esprit et ayant pris soin de n’avoir rien oublié, je quittais la chambre. Les couloirs étaient désert, les élèves de Mahora dormaient sans doute encore toutes du sommeil du juste. Sur le perron, je regardais un bref instant le ciel étoilés commençant à s’éclaircir tout en descendant les quelques marches. Dans une petite heure le jour serait levé. Au pas de course je traversais rapidement l’allée des cerisiers me faisant repenser à l’incident du vampire qui n’était autre qu’Evangeline. Repensant au petit prof en larmes qui avait manqué de peu que de finir vidé de son sang comme un vulgaire jus de fruit, je ne sus faire autrement que sourire. C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’étais devenue sa partenaire. Combien d’aventure fantastique avions nous vécus depuis. On ne s’ennuyait jamais depuis que le petit prof était arrivé au Japon et je devais reconnaitre que je ne désirais qu’une chose que cela ne s’arrête jamais.

Le chant des oiseaux me tira de ma rêverie. Saluant mon patron et son épouse, je pris possession des journaux qu’il me fallait livrer et je commençais ma tournée. Avec dextérité, je lançais les journaux à distance qui terminaient leur course dans les boites à lettres. Alors que le jour était presque levé, un frisson me parcouru l’échine. Un frisson des plus désagréables. Immobile au milieu de la rue, mon regard scruta dans toutes les directions la rue où je me trouvais remarquant au passage que le chant des oiseaux ne se faisait plus entendre. Un épais brouillard venait d’apparaitre d’une ruelle se trouvant à quelques mètres envahissant rapidement toute la rue. Quelque chose cloché, que se passait-il ?
Me sentant de plus en plus oppressé, je reculais de quelques pas puis en ne quittant pas la ruelle des yeux, je posais le sac contenant les journaux sur le sol puis pris dans ma main la carte de pactio.


« Adeat » murmurais-je.

Tenant fermement mon épée, je scrutais attentivement la rue mais le brouillard épais ne me permettait pas de voir au-delà d’un mètre. Finalement une voix grave et rocailleuse raisonna dans mon dos. Faisant volte-face, je vis un homme de grande stature dont le visage était dissimulé sous une capuche. Un magicien pensais-je immédiatement.

« En voilà un artefact intéressant Asuna Kagurazaka ou devrais-je dire princesse ! ».

« Qui êtes-vous et que me voulez-vous ? » lançais-je d’une voix forte.

« Rassure toi, je ne te veux aucun mal. Je suis ici pour t’avertir que ton petit protéger courre un grave danger. Mais, je pense que tu le sais déjà princesse. N’est-ce pas ? ».

« Vous parlez du rêve que je fais ? Et d’abord Negi n’est pas mon petit protégé. Ce parasite squatte mon lit toutes les nuits … en plus je déteste les mômes ! » Qu’est-ce que je raconte comme conneries encore.

« Il ne s’agit pas d’un rêve mais d’une prémonition. Ce que tu y as vu va arriver et Negi mourra mais bon si tu me dis que tu t’en moques, je n’ai plus rien à te dire. Je te laisse finir ton travail tranquillement. Bon courage».

L’homme fit mine de partir mais après de telles révélations, je sentais l’inquiétude grandissante qui me gagnait. « Attend ! Même si je m’en moque dis-moi ce que tu sais. ». Rouge de honte, je regardais vers le sol. Je venais de faire comprendre au magicien que je tenais fort au petit prof que je me mis à maudire intérieurement.

« Hum … il manque le mot magique princesse ! »

« Le mot magique ? »

« Oui le mot magique … S’il vous plait monsieur le magicien dite-moi ce que vous savez … tu vois un truc du genre ».

L’homme commençait sérieusement à me taper sur le système. Il me faisait penser à un autre magicien qui avait participé au tournoi d’arts martiaux pendant le festival de Mahora. Serrant le poing sur le pommeau de mon épée, je lui refis ma demande.

« S’il vous plait monsieur le magicien dite-moi ce que vous savez ? »

Plaçant la main près de son oreille, l’homme prit un ton arrogant et moqueur pour me répondre. « Quoi, j’ai rien entendu princesse ! »

Il me tapait sérieusement sur les nerfs et la colère monta en moi comme une trainée de poudre. Rouge de colère, je lui répondis sèchement en serrant le poing dressé devant moi.

« Dis-moi ce que tu sais tout de suite et arrête de m’appeler princesse ! ».

Je vis un sourire sur les lèvres de l’homme semblant amusé par la situation. Il resta un long moment silencieux puis il reprit la parole.

« D’accord, je vais te dire ce que je sais. Dans deux mois, une très ancienne sorcière va venir à Mahora. Je ne sais pas exactement pourquoi, elle vient mais je doute que ce soit pour venir à l’école. Ce que je peux te dire c’est qu’elle recherche quelque chose. Un objet magique probablement ». L’homme fit une courte pause avant de poursuivre. « Cette créature, celle que tu vois en rêve et encore plus ancienne que Dark Evangeline et bien plus puissante ».

« Plus puissante qu’Evangeline ! » Lançais-je d’un ton inquiet.

« Oui et d’après les renseignements que j’ai sur elle, elle est quasiment invincible. Cependant, il existe un artefact dans le mundus magicus qui peut sceller cette sorcière. Le Pugione fur animarum ».

« Le pigeon animal ? Qu’est-ce que c’est ? ».

Le magicien se mit à rire chose qui m’énerva encore plus. Néanmoins, je devais savoir comment obtenir l’artefact qui sauvera Negi. J’attendis donc patiemment qu’il arrête de rire et qu’il poursuive son histoire.

« Le Pugione fur animarum ou en japonais la Dague voleuse d'âmes. Elle est enfermée dans le Noctis Labyrintus se trouvant à une semaine de marche de la ville de Tempe. Mais c’est un voyage dangereux, tu devras être très prudente. Tu ne dois dire à personne ce que je viens de te dire car si les autorités du monde magique l’apprennent, ils essayeront de t’empêcher d’obtenir l’artefact et Negi mourra si tu échoues. Tu te demandes probablement pourquoi, c’est toi qui dois le faire ? Je vais te le dire, ton pouvoir annule la magie et les barrières magiques vu que l’artefact est protégé magiquement tu es la seule à pouvoir l’obtenir ».

« Je veux bien mais je fais comment pour me rendre dans le monde magique ? ».

« Je te guiderai, je connais un passage ici à Mahora connu de très peu de personnes. Dans trois jours, nous pourront le franchir, d’ici là, reste discrète et agis normalement. Je te recontacterai prochainement. Au revoir princesse ».

Il m’énervait vraiment ce mec mais avant que je n’ai eu le temps de lui répondre, il avait disparu tout comme le brouillard. La rue était de nouveau normale et les oiseaux chantaient de bon cœur. Regardant ma montre, je vis que le temps s’était arrêté le temps de la discussion et je repris le travail. Cet homme ne m’inspirait pas confiance mais je n’avais pas le choix, je devais récupérer l’artefact qui sauvera le petit prof. D’ici là, je continuerai normalement à suivre les cours et mon travail bien que pour ce dernier, je devrai prévenir mon patron que je m’absenterai pour quelques temps.
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MessageSujet: Re: Un long voyage (part I)   Mer 6 Juin - 3:32

Saleté de dissertation. Il l'avait complètement oubliée. Il ne s'en est souvenu que la veille, et il avait ça parmi tant d'autres choses à faire. Bien que le sujet n'était pas bien compliqué, il allait avoir besoin de bien 3h pour la faire. Bien que l'ayant ébauchée la veille, il mit son réveil vers 3h30 pour pouvoir la faire d'une seule traite le matin même.
Il n'aimait pas se retenir de dormir mais là il avait pas le choix. Il faisait partie des meilleurs du lycée dans cette matière, et s'il continuait sur cette lancée il allait pouvoir faire les meilleurs concours du domaine. Mais pour cela il lui fallait avoir toujours au dessus de 90/100 de moyenne, et même si pour l'instant il atteignait un bon 97, une quelconque tôle lui ferait faire une croix définitive et sans appel sur les divers concours qui pourraient être susceptible de l'intéresser.

Bien qu'étant un scientifique né, ses diverses capacités dans les matières littéraires lui permettaient d'envisager une voie de secours, au cas ou ça ne marche pas comme prévu en astronomie. En outre, la politique ou le journalisme politique pouvait l'intéresser. Mais pour cela, il fallait être dans les meilleurs, et la philosophie est pour cela une matière clé.

Tant et si bien qu'il avait du se lever vers 3h30. Il avait la tête dans le brouillard, forcément. Il se servit une tasse de café, et commença sa dissertation. Une énième, sur un sujet qu'il maitrisait (une chance vu les circonstances, il ne pouvait se permettre de se lancer dans un sujet qui lui était inconnu): la notion de bonheur. Eudémonisme, ascétisme, épicurisme et autres stoïcisme étaient des mots familiers pour lui, et il coucha sur le papier son plan en moins d'un quart d'heure. Le problème n'était pas tant de chercher les idées que de prendre le temps de les coucher sur le papier pour en faire quelque chose de présentable.

Au bout de deux bonnes heures d'écriture il en eût marre. Il prit sa douche, s'habilla et alla faire un tour. Rester trop longtemps enfermé, c'est de toutes manières mauvais pour la qualité de l'écriture, et c'était pas sain. Il avait bien travaillé, introduction et deux parties du plan. Ne restait que la troisième partie et la conclusion. Il prit ses écouteurs et marcha tout droit sans se poser de question. Ce petit quartier résidentiel était tellement calme à cette heure... L'aurore pointait le bout de son nez, et malgré sa musique il entendit quelque chose. De nature curieuse, il marcha dans la direction des voix.

Il arriva derrière Asuna, caché à l'angle d'un mur. Il entendit toute la conversation, et en comprit les tenants et les aboutissants. Le nombre de magiciens sur le campus était stupéfiant...

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MessageSujet: Re: Un long voyage (part I)   Mer 6 Juin - 16:09

Bien que je sois généralement motivée par mon travail, étrangement aujourd’hui j’en manquais. Le magicien était parvenu a percé l’armure qui dissimulait mes sentiments. Inconsciemment, je me tenais, immobile et inexpressive, telle une statue de pierre au milieu de la rue où j’observais, sans grand intérêt, le ciel.
Il ne pouvait s’agir que d’un cauchemar dont je me réveillerai bientôt mais dans mon fort intérieure, je savais qu’il n’en était rien et que tout ceci se trouvait être bien réel.
Bien que le temps poursuive inlassablement sa course, je semblais prisonnière d’un autre monde où le choix m’était restreint.

L’interlocuteur dont j’ignorais les origines et le nom avait insisté sur le fait que je ne devais en aucune manière divulguer les informations reçues. Que si quelqu’un l’apprenait, la mission serait compromise. Il me fallait donc obtenir l’objet qui sauverai la vie du petit prof et ce quel qu’en soit le prix.
A ma connaissance, une chose était certaine, la créature ailée viendrait à Mahora. S’il s’agissait réellement d’une sorcière maléfique, comme l’avait prétendu le mage, à la recherche d’un artefact ou d’un objet magique. Rien ni personne ne l’empêcherait de poursuivre son but et forcement il y a de forte chance que des élèves de ma classe soient impliquées. Negi se mêlerait alors de cette affaire vu que pour lui la protection de ses étudiantes passé en priorité et bien que je sois à ses côtés lié par un pactio, je serais impuissante.
Il ne s’agissait pas d’une déduction mais bien d’une conclusion que m’a montrée mon cauchemar.

Je mis quelques journaux dans les boites à lettres alentours tout en me remémorant quelques scènes du passé. Depuis que je connaissais Negi, il ne m’avait attiré que des problèmes. De par sa faute, à plusieurs reprise, je m’étais retrouvée en sous-vêtements voir complètement nue devant l’homme dont je suis amoureuse.
De plus bien qu’il n’ait que dix ans, ce gosse n’était à mes yeux qu’un coureur de jupons juste bon à embrasser les filles. Il n’y avait qu’à voir ce qu’il m’avait fait lors de son rendez-vous avec Nodoka, le rat de bibliothèque, lors du festival de Mahora. Bon, il faut bien reconnaitre qu’il était sous l’influence de l’arbre Monde mais de là à me faire un Deep Kiss manquant de peu de me faire manquer d’air, il y avait des limites.
Negi faisait beaucoup d’erreurs et d’excès de zèle mais sa gentillesse était réelle et son amitié sincère.

Etrangement en repensant aux évènements passés et au rêve horrible que je faisais, mon regard vairon s’humidifia. La seule solution était de partir seule pour la première fois dans ce monde qui m’était totalement inconnu et éviter que ne se produise cette fin tragique. M’essuyant négligemment les yeux, je tentais tant bien que mal de reprendre mes esprits. Que devais-je faire, je l’ignorais ou plutôt, non, j’avais peur, j’hésitais ! Devais-je réellement faire confiance à c magicien sortit de je ne sais où ?
Les larmes coulèrent le long de mes joues sans que je ne comprenne réellement pourquoi et dans un moment de faiblesse mes lèvres chuchotèrent quelques mots à l’intention du petit magicien.


« Crétin de Negi ! Pourquoi ne profites-tu pas tranquillement de la vie sur le campus en notre compagnie. Pourquoi poursuivre un tel rêve qui te rend la vie difficile uniquement car tu désires suivre les traces de ton père ! T’es vraiment trop con par moment ! ».

Cette fois du plat de la main, je frottais avec insistance les larmes et je me remis plus sérieusement au boulot. Il était impératif que je le termine rapidement où je risquai d’être en retard à l’école. Si cela se produisait, le petit Negi trouverait ça étrange et probablement qu’il m’interrogerait sur les raisons de mon retard.
Mais au fait que représente Negi pour moi ? Pourquoi ressentais-je un tel besoin de lui venir en aide. M’attrapant une couette dans chaque main, je me mis à grogner. Mon cœur battait la chamade.
Puis ne me souciant pas du passage d’éventuelle personne, je me mis à pester à haute voix.


« Non ! C’est impossible, je ne suis pas amoureuse de ce sale gosse. Il n’a que dix ans de toute façon ! ».

Heureusement qu’il n’y avait personne à cette heure dans les rues car mon monologue me ferait très certainement passé pour une vraie folle.

« Mais que faire ? » Hurlais-je de plus belle.

Une femme sans doute attiré par mes complaintes matinale me lança un regard étrange puis me demanda finalement si j’avais un problème. Rougissant de honte, je me mis a secoué la tête de droite à gauche puis fis un salut solennelle à la femme en lui disant timidement : « Gomen nasai Obasan. ». Elle me fit un charmant sourire puis rentra chez elle.

« Je hais les gosses … Espèce de nain, tu vas me le payer très cher ce coups-là ! ».

Depuis ma rencontre avec le mage, je n’avais pas avancée de plus de deux mètres. Repensant au dire de l’homme, je venais de faire un choix. J’allais partir. De toute manière je n’avais guère le choix où ce garnement se mettrait encore dans la panade. L’entrainement avec Setsuna, ma capacité et ma carte de pactio me donnait une forte probabilité de réussite.
Levant un bras vers le ciel, je m’exaltais à haute voix :
« Oui, je peux le faire ! ».

Alors que je m’apprêtais à reprendre ma route, j’aperçus une silhouette se dissimulant derrière un mur. A l’endroit où avait eue lieu ma conversation avec le mage, je n’aurais su le voir mais maintenant, je m’interrogeais quant à sa présence dans la rue et à une heure aussi matinale. Il ne faisait probablement pas comme moi un petit boulot.
Une question me vint immédiatement à l’esprit –Depuis combien de temps était-il là ?- Non fis-je de la tête faisant teintés mes clochettes.
Je me mis à imaginer le pire et s’il avait tout entendu de mes propos solitaire. A cette idée, je devins rouge cramoisie. Encore pire et s’il avait entendu ma conversation avec le magicien !


- C’est une catastrophe – pensais-je immédiatement.

Dans la pénombre, je ne parvenais pas à voire correctement l’individu. Était-ce un espion du monde magique. Non c’était très peu probable. Une chose cependant était certaine, il était grand.
Mon regard devint glacial et instinctivement mes poings se serrèrent. Non mais sérieux c’était quoi cette manie de se dissimuler dans les ruelles à des heures pareilles.
Bien que j’ignorais depuis combien de temps il était là, ma première décision fut de partie en faisant mine de ne l’avoir pas vu mais cette sage décision vola en éclat en une fraction de seconde.


Utilisant le Hien, rapidement, je fondis sur ma cible l’attrapant par le t shirt. Mon regard mécontent se leva vers le sien. Je pouvais à présent voir parfaitement le jeune homme.

« T’es qui toi encore … un sbire du mec de tout à l’heure ? ».

Relâchant ma prise, je me mis une claque sur le front. Et s’il n’avait rien entendu, je n’aurais pas l’air d’une débile. Restant sur mes gardes ignorants tous des intentions de ce garçon, je fis quelque pas en arrière. Je pris le temps de l’observer plus attentivement. Bien que je ne l’aie jamais vu auparavant, il était sans doute lycéen.

Je lui fis un sourire stupide en me frottant l’arrière de la tête du plat de la main en recherchant quelque chose à lui dire.

« Je peux savoir ce que tu fais ici et depuis combien de temps tu m’observes ? Tu sais, mater les filles sans défense à une heure aussi matinale en se cachant dans une ruelle ça fait quand même vachement pervers ».

J’étais inquiète, comment savoir ce qu’il avait entendu. En plus s’il était au courant de tout et que le magicien l’apprenait, il refuserait peut-être de me faire entrer dans le monde magique.
Encore plus grave et si ce garçon était un magicien au service du monde magique et qu’il leur rapportait ma discussion avec le mage.
Je devais garder mon calme. Le mieux était d’attendre que le garçon daigne me répondre et en fonction de sa réponse, je prendrais la décision adéquate.

H.S Correction demain ce soir je suis trop naze
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MessageSujet: Re: Un long voyage (part I)   Jeu 7 Juin - 2:52

Il écoutait attentivement la discussion. Negi était un magicien puissant, il est déjà réputé pour ses sorts d'une puissance colossale... Bien le fils de son père. C'est de lui qu'il s'inspirait (alors qu'il est bien plus jeune, ça lui a toujours fait bizarre d'ailleurs...). Pour avoir étudié d'ailleurs certains récits de ses batailles qui s'étaient propagés comme une trainée de poudre dans le monde magique, Kana avait particulièrement regardé certaines méthodes qu'il avait employé. Un style simple, épuré, ne s'embêtant pas de frivolités incongrues à de tels moments. Certains considéraient l'esthétisme comme étant primordial, et c'est vrai que lui même, s'il a choisi de se spécialiser dans cet élément c'est bien pour cette raison notamment; mais lors d'une bataille l'efficacité prime avant tout.

Il était futé le Negi fallait dire. Certaines méthodes de combat étaient brillantes et faciles à mettre en oeuvre. Kana s'était d'ailleurs sorti d'affaire à de nombreuses reprises en copiant son style. Faut dire qu'ils se ressemblaient pas mal les deux. On avait d'ailleurs déjà dit à Kana que c'était un Negi avec 8 ans de plus. La puissance en moins, mais il est des choses contre lesquelles on ne pouvait pas lutter. Cette comparaison était assez flatteuse en somme...

Il y avait aussi toutes ces histoires de pactio. Kana ne s'en était pas vraiment occupé. Pour plusieurs raisons. Premièrement, il n'en avait pas eu besoin. Negi avait eu à se battre dans de terribles batailles, et il lui était nécessaire d'avoir du soutien au front. Deuxièmement, et c'est probablement le point principal, Negi avait eu des occasions. De multiples occasions. Pour avoir suivi son parcours depuis le départ, Kana avait vu qu'il s'était rapproché de quasiment toutes les élèves de sa classes, et même que certaines s'étaient entichées de lui. Kana n'avait pas eu autant de possibilités, et souhaitait éviter d'être transformé en hermine. Il avait uniquement vécu dans le monde normal, il ne pouvait pas prendre de risque. Dans l'absolu, il aimerait passer des pactios, mais il souhaite attendre de tomber sur une bonne personne. Ca reste un engagement fort. D'ailleurs d'après ce qu'il entendait, la jeune femme s'était elle aussi entichée du petit Negi... "Quel Dom Juan celui-là" pensait Kana.

D'un coup Asuna -si Kana se souvenait bien- lui sauta dessus. Elle était agile la bougre. Vu c'que j'avais entendu il comptait bien jouer cartes sur table, pas la peine de tourner autour du pot. Encore plus si effectviement Negi est en danger.


« Si ta question c'est "Es-tu magicien?" quand tu me demandes si j'ai un rapport avec l'homme à capuche, alors oui. Mais non je n'ai aucun rapport avec ce type, j'en sais autant que toi à ce sujet... »

fit-je un ton monocorde une fois qu'elle m'ait lâché. Je décidai de continuer,

« Si la raison de ma présence t'intéresse tant que ça, j'faisais ma dissert' en retard cette nuit et j'ai décidé de prendre l'air, plein le dos de rester enfermé... »

Kana sentit qu'Asuna était inquiète pour le mini-mage, il décida donc de la rassurer tant qu'il put.

« J'ai entendu votre conversation et j'en suis sincèrement désolé d'ailleurs. Je connais Negi moi aussi, moi que toi forcément, mais je le connais également. C'est un mage connu pour sa puissance, bizarre qu'il puisse être potentiellement menacé à ce point là... »

J'étais debout, face à elle. J'avais le teint pas frais, et l'air à moitié endormi malgré les évènement qui venaient de se produire. J'avais les mains dans le dos, adossé au mur.
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